Perles du 911

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Simulation du crash du Vol 77 à l'intérieur du Pentagone

 

Cette simulation du crash du Vol 77 à l'intérieur du Pentagone a été réalisée par l'Université de Purdue en 2003. On y voit le Boeing 757 déchiqueté par une forêt de poteaux dans l'open space qui s'étend des anneaux E à C du bâtiment.

Certains s'étonnent de l'absence des réacteurs quand l'avion s'encastre à l'intérieur du bâtiment. Mais d'après Mete Sozen, concepteur du projet, cette simulation prend en compte des témoignages selon lesquels les moteurs tribord et bâbord se seraient détachés lors des impacts sur le générateur et sur le muret (voir la simulation de Integrated Consultants). Certains s'étonnent alors que des pièces de moteur ont été retrouvées à l'intérieur du bâtiment. Mais il ne faut pas oublier que l'avion était lancé à 850 km/h au moment du crash, et que par conséquent ces pièces ont vraisemblablement été éjectées en direction du bâtiment.

Certains s'étonnent aussi de l'absence de la représentation des impacts des réacteurs sur le générateur et la bordure dans la simulation ci-dessus. Mais on peut également noter l'absence de représentation des impacts sur les 5 lampadaires. La raison est toute simple : les concepteurs de cette simulation ne se sont intéressés qu'à ce qui se passe à l'intérieur du bâtiment.

Certains affirment que l'avion a traversé "6 murs de béton renforcé". En réalité, sur cette aile du Pentagone :


Le plus consternant, c'est que la majorité des conspirationnistes affirment que le seul impact visible serait un trou de "diamètre" 5 m situé au 1er étage de la façade impactée par l'avion. Pour illustrer leur thèse, ils citent juste une photo montrant la façade avec le rez-de-chaussée masqué par un jet d'eau. Pourtant d'autres photos révèlent également l'étendue des dégâts au rez-de chaussée, avec le mur défoncé sur une largeur de l'ordre de 30 m et les colonnes fléchies par le passage de l'avion.

Certains exigent des preuves de l'authenticité des prélèvements ADN, utilisés pour identifier les occupants du Vol 77. Mais leur méthode hypercritique est sélective, vu qu'ils ne sont pas aussi regardants sur les prélèvements des poussières des WTC, utilisés par Niels Harrit pour "démontrer" la présence de nanothermites dans Ground Zero.

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31/12/2011
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